Osteo symbiose

Quand rentabilité rime avec bien-être

Un salarié en bonne santé, est un salarié efficace 

L'augmentation des arrêts de travail
Le nombre a augmenté de 3%
 

En 2016, la CNS a saisi près de 670 000 certificats d'incapacité de travail pour maladie ou accident, a-t-elle indiqué lors de son rapport annuel.
Si le nombre d'arrêts de travail pour accident a diminué de 6,3% par rapport à 2015, celui pour maladie a, en revanche, augmenté de 3,5%, à 627 681, contre 606 287 en 2015.
Le nombre d'arrêts de travail a même bondi de 12,7% en deux ans, alors que dans le même temps, le nombre d'affiliés à la CNS n'a grimpé que de 2,5%.
Les causes de ces arrêts de travail sont pour la majorités des TMS (Troubles Musculo-Squelettiques) et des TPS (Troubles Psychos-Sociaux).

Combien coûte réellement un arrêt de travail à l'employeur ?

Le coût direct d'un arrêt de travail

Ce coût correspond aux indemnités versées par l'entreprise au salarié absent. En effet selon la durée de l'arrêt, par exemple pour une durée inférieure à 4 jours cela revient à un coût de 300€ pour l'entreprise et cela augmente au fur et à mesure des jours d'absences, puisque pour une durée d'absence de 16 à 45 jours le coût s'élève à plus de 1600€ et cela peut aller jusqu'à 30 000€ pour une durée de 150 jours. Mais il faut également prendre en compte le coût indirect d'un arrêt de travail.




Le coût indirect d'un arrêt de travail

Le coût indirect est 3 à 5 fois supérieur au coût direct. Il est dû à différents facteurs qui mis bout à bout représentent un coût important, près de 1500€ par jour.
 

Ces facteurs sont :

  • Le stress de l'équipe, qui doit supporter et se répartir la charge de leur collègue absent.

  • Les retards dans la production

  • La perte de productivité

  • Le coût des heures supplémentaires pour pallier à l'absence du salarié, ou même de l'embauche d'une personne en CDD pour remplacer ce dernier

  • Les frais administratifs (gestion du dossier, courriers, téléphone....)

 

La prévention
une prise en charge sur le lieu du travail
 
La prévention des TMS passe par un diagnostic médical biomécanique ostéopathique.
La démarche de prévention des TMS repose principalement sur une phase d'intervention qui comporte 4 étapes :

Mobiliser
Cette étape permet de motiver tous les acteurs, de les informer de la démarche. Elle conduit à faire de l'intervention, à terme, une réussite de l'engagement.
Agir ensemble est une condition indispensable à la réussite de la démarche de prévention.

Investiguer
Connaître le risque : collecte des données sur la "santé" des salariés et celle de l'entreprise.
Analyser les données de travail et identifier les facteurs de risque.
Evaluation des sollicitations biomécaniques.

Maîtriser
Prévention des TMS/TPS, réduction des sollicitations professionnelles et maintien des capacités fonctionnelles.

Evaluer
L'évaluation de l'intervention fait partie intégrante de la démarche de prévention. Elle doit être prévue dès l'initiation de la démarche, de façon à mettre en place des indicateurs de suivi pertinents, en cohérence avec les objectifs poursuivis. Ces indicateurs concernent l'état de santé des salariés vis-à-vis des TMS.